L’anarchisme d’État et la Commune de Barcelone

On peut débattre bien longtemps de la dictature du prolétariat, et de l’application pratique qui en a été faite dans les expériences historiques des pays socialistes ainsi de ce qu’on appelle en jargon marxiste le socialisme d’État mais, quoi qu’il en soit, les communistes n’ont jamais refusé de débattre de questions politiques qui intéressent le prolétariat révolutionnaire. En revanche, il y a très peu de militantEs qui connaissent l’anarchisme d’État, aussi paradoxal que cela puisse paraître. En offrant une expérience concrète de la Commune de Barcelone, le Rapport d’Helmut Rudiger révèle des vérités et des demis-vérités dont les communistes se doivent de connaître sur la dictature du prolétariat et les expériences socialistes historiques réussies ou non. C’est pourquoi nous vous présentons ce document de la Gauche communiste, même si l’analyse est erronée, quant à nous, bien évidemment, sur la question de la dictature du prolétariat, notamment. À lire absolument donc.

« Nous ne prétendons pas, dans ce livre, donner des réponses aux nombreuses questions que le passé nous a laissées. Nous espérons toutefois relancer la discussion autour des questions de la prise du pouvoir par la classe ouvrière et du contenu du socialisme après la révolution. Les 17 et 19 juillet 1936, pour contrer le coup d’État franquiste, les prolétaires se saisissent eux-mêmes des armes dans les casernes et les arsenaux. Ils se défendent à Barcelone, à Madrid, dans le nord de l’Espagne, en Aragon, au Levant, en Estrémadure et en Andalousie et conquièrent ainsi le pouvoir de leurs propres mains. Le gouvernement de la République les avait trahis et avait refusé de leur fournir les armes. Une fois victorieux, les travailleurs se trouvent aux côtes de la CNT, maîtres du pouvoir. Ils étaient organisés par cette dernière depuis de très nombreuses années. » (…)

La Bataille socialiste

Livre à paraître bientôt aux Éditions Ni patrie ni frontières (N° ISSN : 1637-3103 Prix : 10 €).

Nous ne prétendons pas, dans ce livre, donner des réponses aux nombreuses questions que le passé nous a laissées. Nous espérons toutefois relancer la discussion autour des questions de la prise du pouvoir par la classe ouvrière et du contenu du socialisme après la révolution. Les 17 et 19 juillet 1936, pour contrer le coup d’État franquiste, les prolétaires se saisissent eux-mêmes des armes dans les casernes et les arsenaux. Ils se défendent à Barcelone, à Madrid, dans le nord de l’Espagne, en Aragon, au Levant, en Estrémadure et en Andalousie et conquièrent ainsi le pouvoir de leurs propres mains. Le gouvernement de la République les avait trahis et avait refusé de leur fournir les armes. Une fois victorieux, les travailleurs se trouvent aux côtes de la CNT, maîtres du pouvoir. Ils…

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