TEMOIGNAGE : la mort de Joseph Staline le 5 mars 1953

Parce que je partage, de toute évidence, l’esprit de la pensée politique critique et communiste, quant à moi, de Danielle Bleitrach, vous pouvez lire à la suite son papier sur le 63e Anniversaire de la mort du « Petit Père des Peuples », Joseph « Vissarionovitch Djougachvili » Staline.

«On découvre aujourd’hui qu’un de ceux qui a le plus pratiqué la flagornerie et la répression est justement l’auteur du rapport Khrouchtchev… Ecoutez le reportage et vous verrez qu’il portait avec d’autres le cercueil de Staline, parce que c’était une manière d’être intronisé au pouvoir… pendant ce temps des pauvres gens qui avaient tout souffert dans leur chair pleuraient sincèrement… Moi j’étais à leur côté a nom de leur 26 millions de mort pour me sauver moi la petite fille qui fuyait dès ma naissance l’horreur nazie… ET il en a toujours été ainsi, ceux qui au lieu de dénoncer les erreurs, les fautes, les crimes mêmes d’un système dans le sens du communisme, de l’émancipation humaine, le font en multipliant des anecdotes que l’on peut résumer à des personnalités sont bien plus « staliniens »au sens péjoratif du terme que les autres. Ceux qui aujourd’hui se sont tus après les pseudos révélations comme pour mieux entériner ce genre d’analyse bourgeoise et qui n’ont pas mené le vrai débat sur un état des lieux sont bien plus coupables que ceux qui réclament un vrai travail des communistes sur ces questions.

Ceux qui refusent par exemple aujourd’hui de considérer les travaux et les opinions de ceux qui ont vécu l’Union soviétique, qui n’a pas connu tout le temps la direction de Staline, sont en fait ceux qui nuisent au idées communistes. Affirmer des niaiseries pseudos humanistes alors que l’on refuse toute analyse réelle est se condamner à entériner la pire des propagandes anticommunistes.

Voilà pourquoi malgré mon lourd passé, moi qui ai fait se lever un réferctoire pour une minute de silence, je ne crois pas être stalinienne au sens où vous l’entendez, mais je refuse de me mêler aux anti-staliniens du moment, l’endroit est trop mal fréquenté…»

danielle Bleitrach

histoireetsociete

Je me souviens de ce jour là, de l’émotion qui étreignait la plupart des gens, la popularité de Staline et de l’armée rouge était intacte. Comment vous expliquer, encore aujourd’hui j’ai l’impression que quand j’entends le mot Stalingrad l’aube surgit de la nuit et de mes peurs enfantines…

Je voudrais raconter une anecdote me concernant le jour de la mort de Staline: j’ai organisé dans mon lycée une minute de silence au réfectoire pour la mort de Joseph Staline; je n »avais pas encore  15 ans. je me suis levée et j’ai dit: « un grand homme est mort, nous devons le célébrer à cause de Stalingrad et de la lutte héroïque de son peuple contre le nazisme. Tout le monde s’est levé, certains enseignants pleuraient.

Comme je l’ai écrit dans la préface de notre livre à Marianne et moi: URSS, vingt ans après, retour de l’Ukraine en guerre,DELGA, je me demande…

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