Expulsion of the Montreal and Valleyfield Cells of the Revolutionary Communist Party/Expulsion des cellules de Montréal et de Valleyfield du Parti communiste révolutionnaire

(English follows)

Note : Dans le document qui suit, l’on fait référence aux branches montréalaises d’organisations de masses aux côtés de la cellule montréalaise du PCR. Jusqu’à présent, comme la clique des vieilles idées rejette la ligne de masse et le rôle indépendant des organisations de masses, il devrait être entendu que ce sont plus ou moins les mêmes personnes dans le MER-Montréal, le MRO-Montréal, le FFPR-Montréal, le Front rouge des jeunes, la cellule de Montréal et le leadership du District du Québec. Ainsi, bien qu’il serait insensé, par exemple, d’agglomérer les actions du MER-Ottawa alors que l’on critique le PCR à Ottawa, à Montréal lesdites « organisations de masses » (petits mouvements) et la cellule sont beaucoup plus directement liées qu’ailleurs.

C’est d’une immense tristesse que le Comité Central du Parti communiste révolutionnaire (PCR-RCP) annonce l’expulsion des cellules de Montréal et de Valleyfield du Parti. Alors que nous reconnaissons que ceci est une mesure très sévère, elle l’a été forcée de notre main. Le leadership de Montréal a saisi le contrôle du site internet du Parti et est activement en train de prévenir les communications entre le Comité Central et les cellules de Montréal et Valleyfield. Ainsi nous sommes incapables de discerner quelle est l’étendue des membres qui soutiennent les gestes de la clique des vieilles idées. Par conséquent, dans la mesure où ces deux cellules ne reconnaissent apparemment pas la légitimité de la direction du Parti, nous ne sommes laissés qu’avec aucun autre choix que d’expulser les cellules dans leur ensemble. Nous reconnaissons que ce ne sont pas tous les membres de ces cellules qui soutiennent le comportement obstructionniste de la clique des vieilles idées ; comme nous le délimiterons ci-dessous, nous invitons tous les membres de ces cellules qui reconnaissent le leadership légitime du Parti d’entrer en contact avec nous pour une réadmission dans les rangs du Parti.

Nous désirons rendre explicite que ces expulsions ne sont pas le résultat de la lutte de ligne en cours dans le Parti (sur la question de la ligne de masse avec des questions subsidiaires, dont le féminisme prolétarien et le rôle des syndicats). Ces expulsions sont le résultat d’infractions organisationnelles et procédurales – des infractions qui porteront gravement atteinte au Parti si laissées intraitées. Les raisons pour les expulsions vont comme suit :

–Défaut d’initier une campagne de rectification mandatée

Le 5 mars, le Comité Central a mandaté la cellule de Montréal de se conformer à une campagne de rectification ayant pour but de rectifier le travail de la cellule. Une copie de cette résolution du CC a été inclue ci-joint en annexe. Peu de temps après que cela n’ait été décidé, le leadership de Montréal a déclaré le CC illégitime et a rompu les communications. Dans ce contexte, il a été impossible de lancer cette cruciale campagne de rectification.

-Usage de la violence afin de résoudre des désaccords politiques

Récemment, un schéma d’utilisation de la violence s’est développé envers autrui parmi la gauche comme moyen de résoudre les désaccords politiques. Le premier incident a eu lieu le 4 mars à la Maison Norman Bethune, où quatre sympathisants du PCR-RCP ont attaqué trois autres sympathisants du PCR-RCP sur la base de la lutte de ligne en cours. Le 5 mars, un membre du Comité central a été menacé de ne pas se rendre à la Maison Norman Bethune par l’un des dirigeants montréalais. Plus récemment, il y a eu l’incident au Café Aquin, où deux membres du PCR-RCP (qui avaient déjà été expulsés!) ont agressé un barista parce qu’on leur avait dit de ne pas faire d’affichage. Dans chacun de ces cas, les assaillants n’ont absolument pas affiché quelque regret que ce soit quant à leurs actions. Nous trouvons que c’est une conduite totalement répréhensible, et non une manière maoïste de résoudre les contradictions entre au sein du Peuple.

-Schéma de désintérêt à lutter politiquement

De pair avec l’usage de la violence pour traiter de désaccords politiques, nous observons un désintérêt de la clique des vieilles idées à s’engager dans toute lutte politique. Notons ici le soudain départ du MER-Montréal du MER-RSM sans lutter au préalable avec le reste de l’organisation, la manifestation soudaine du déplaisir des dirigeants précédents avec le travail du Parti dans les dernières années sans rendre explicites leurs critiques en temps opportun, et un schéma répété au dernier Congrès où des membres de la clique des vieilles idées votaient continuellement contre toute possibilité de débat interne ou de discussion sur les questions litigieuses. La clique des vieilles idées a également préféré l’intrigue à la lutte politique quand la question des politiques trans sont survenues dans le FFPR.

–Interférence dans une investigation à propos d’allégations d’abus sexuels

Nous avons récemment reçu des informations selon lesquelles quelqu’un de la clique des vieilles idées aurait agressé sexuellement un ancien membre du Parti. Avant tout, nous désirons rendre abondamment clair que ces accusations n’ont pas été faites par la survivante, mais plutôt par une tierce personne et pas à la demande de la survivante. Le Comité Central avait entamé une investigation dès que cette question nous avait été soulevée. Récemment, un membre de la clique des vieilles idées a déclaré avoir reçu une lettre de la survivante niant ces accusations. Cependant, la clique des vieilles idées a refusé de transmettre la lettre au Comité Central, rendant ainsi l’investigation considérablement plus difficile. En conséquence, l’enquête est toujours en cours.

–Transphobie

La clique des vieilles idées défend la transphobie sous le couvert du féminisme prolétarien. Plus précisément ici, nous faisons référence à un certain nombre d’éléments. Un document intitulé « Sur le FFP et l’Oppression des femmes » avait été soumis par des membres du FFPR-Montréal et subséquemment rejeté par le Congrès. Ce document rejette l’idée qu’il existerait les « cisgenres » et réfèrent aux femmes trans comme simplement des hommes, qui sous le malaise du patriarcat, ont décidé de s’assujettir à l’oppression de genre. Mise à part de ce document, une supporter trans du Parti à Montréal a été mise du côté dans le FFPR et ultimement de la cellule elle-même dû à son identité et son apparence. Une camarade du FFPR qui a questionné la décision fut également ostracisée. Nous avons également relevé un schéma de constante mauvaise utilisation des pronoms appropriés par les membres de la clique des vieilles idées.

–Vol

Lorsque la clique des vieilles idées a déclaré que le Comité Central comme étant supposément illégitime, elle ne s’est pas seulement saisie du site internet du Parti, mais aussi de la majorité de ses ressources. Ils étaient capables de faire ainsi étant donné que plusieurs de la clique des vieilles idées constituaient le « leadership historique du groupe » – ceux qui menaient autrefois le Parti, mais qui ne siègent présentement pas sur le Comité Central. Le Comité Central ne s’attendait pas à ce qu’il y aurait des problèmes de cette magnitude et ne voyait aucun problème à ce que les ressources soient tenues aux mêmes endroits que dans le passé. En conséquence, la clique des vieilles idées s’est défilée avec la majorité des économies du Parti – un montant substantiel après 10 ans – ainsi que ses ressources physiques (incluant plus de 1000 copies-papier de la dernière parution de notre journal théorique) tout en laissant le Comité Central avec la responsabilité de rembourser les dépenses faites en notre nom.

-Rejet du centralisme démocratique

Depuis un bon moment, nous avons de sérieux problèmes avec la centralisation de l’information, ainsi que la décentralisation des décisions, entre le Comité central et la cellule de Montréal. D’une part, ceci était en conséquence du refus de la clique des vieilles idées de reconnaître l’autorité du Comité central. Au contraire, cette clique a pris la décision de constituer un « deuxième centre » qui se chargeait de prendre de décision pour le Québec sans impliquer le Comité central. Des problèmes sont donc survenus lorsque la cellule de Montréal et le District du Québec (effectivement les mêmes personnes) ont voté pour « non-intégré » un membre transféré d’une autre ville, malgré le fait que la constitution du parti dit très clairement que seul le Comité central a l’autorité d’expulser des membres. Ceci est devenu encore plus problématique lorsque la clique des vieilles idées, qui ne représentait plus la majorité du parti avec uniquement 15% de l’effectif, a déclaré le comité central comme non légitime et a annulé sa décision d’expulser les 4 membres responsables de l’assaut du 4 mars 2017. Depuis, cette clique a voyagé partout au Québec en tentant de faire signer au membre un document qui déclare la clique des vieilles idées comme la direction légitime du parti. Même ici, dans leur comportement factionnel flagrant, ils refusent de suivre les procédures du centralisme démocratique de l’organisation, contournant la direction locale pour discuter avec des « camarades à qui on fait confiance » dans le but d’avoir un support de la région. La clique des vieilles idées nous a démontré qu’ils rejettent le centralisme démocratique du PCR-RCP pour favoriser leur propre vision orgueilleuse et subjective.

Bien que plusieurs des problèmes discutés ci-haut ne sont pas nouveaux, le comité central espérait les résoudre par un processus de rectification. Cela étant dit, avec les actions récentes nous croyons maintenant que ces problèmes soient assez importants pour justifier l’expulsion totale de la clique de vieilles idées, et par conséquent, les cellules de Montréal et Valleyfield.

Comme nous avons mentionné plus tôt, nous sommes certains que ces actions et positions ne reflètent pas la totalité des camarades à Montréal et Valleyfield. Malheureusement, en conséquence du fait que la clique des vieilles idées nous a rendu la communication avec eux impossible, nous n’avons pas le choix d’expulser les cellules de façon entière. Au camarade dans ses cellules nous voulons rendre de quoi très clair; peu importe votre opinion dans la lutte de ligne présentement, si vous reconnaissez la direction officielle du parti, contactez le comité central à : pcr.rcp.canada@gmail.com et vous serez réintégré.

Le comité central du PCR-RCP aimerait aussi prendre cette opportunité pour s’excuser aux masses montréalaises pour les erreurs sérieuses que nous avons commises dans le passé. Nous nous excusons auprès des travailleurs du Cafée Aquin pour l’assaut physique qui s’est déroulé dans leur lieu de travail sous le nom de notre parti. Nous nous excusons pour les camarades queer et trans pour la transphobie commise de la part de la cellule montréalaise, le MER, et le FFPR. Nous nous excusons pour le sectarisme de l’ancienne cellule de Montréal, en particulier à l’IWW. Et nous nous excusons aussi aux masses en général, celles et ceux impliqués dans les initiatives de la cellule de Montréal pour les manières bureaucratiques de leur direction ainsi que pour leur non-respect des organisations de masses automne. Finalement nous aimerons aussi nous excuser à tout le monde affecté par ces comportements antagonistes et sans principes pour notre inhabilité d’arrêter ces tendances destructives de la part de la clique des vieilles idées ainsi que pour le mal qu’ils ont commis à la gauche et aux masses montréalaises.

Dans le but de consolider l’expulsion de ces deux cellules problématique, le Comité central du PCR-RCP demande aux gens et aux organisations de considérer les demandes suivantes : tant que ces individus s’organisent sous le titre du « Parti communiste révolutionnaire », nous demandons qu’ils ne soient pas inclus dans des coalition ou autre initiative de gauche. Tant que les comportements problématiques perdurent, c’est l’opinion du Comité centrale que la clique des vieilles idées devrait être complètement isolée au niveau politique.

Nous voulons aussi prendre cette opportunité pour annoncer le lancement d’un nouveau comité d’organisation à Montréal. En termes clairs, le PCR(CO)-Montréal est la seule représentation légitime du PCR-RCP à Montréal. Illes ont commencé du travail de masses avec le lancement de ROAR, une organisation révolutionaire queer. Nous applaudissons leur ténacité et leur engagement à la politique révolutionnaire dans ce qui est sans doute une situation volatile et difficile. Nous invitons tous les autres individus et organisations à Montréal qui sont intéressés par le PCR-RCP de contacter le PRC(CO)-Montréal.

En conclusion, il est décevant que nous devions expulser les cellules de Montréal et Valleyfield. Nous reconnaissons que plusieurs membres de la clique des vieilles idées étaient instrumentales dans l’établissement d’une politique MLM en Amérique du Nord et dans la construction du PCR-RCP. Ceci est sans doute un pas vers l’arrière pour notre organisation, même si ce n’est que temporaire. Nous espérions qu’avec le temps nous pourrions regagner la confiance des masses montréalaises. Et qu’avec nos méthodes correctes de travail nous pourrons rebâtir le PCR à Montréal.

– Le Comité central du PCR-RCP

Source:  https://pcrrcp.wordpress.com/2017/05/02/expulsion-des-cellules-de-montreal-et-de-valleyfield-du-parti-communiste-revolutionnaire/

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Expulsion of the Montreal and Valleyfield Cells of the Revolutionary Communist Party

Note: In the following document, reference is made to Montreal branches of mass organizations alongside the RCP cell in Montreal. Insofar as the old-ideas clique rejects the mass line and the role of independent mass organizations, it should be understood that it is more-or-less the same people in the MER Montreal, MRO Montreal, FFPR Montreal, Red Youth Front, the Montreal RCP cell, and the Quebec District leadership. Thus, while it would not make sense to, for instance, criticize the actions of the RSM in Ottawa when criticizing the RCP in Ottawa, in Montreal the “mass organizations” (small movements) and cell are much more directly linked than elsewhere.

It is with great sadness that the Central Committee of the Revolutionary Communist Party (PCR-RCP) announces the expulsion of the Montreal and Valleyfield cells of the PCR-RCP. While we recognize that this is a heavy-handed measure, our hand has been forced. The leadership of the Montreal cell has seized control of the Party’s website and is actively preventing communications between the Central Committee and the cells in Montreal and Valleyfield. Thus we are unable to discern to what extent the members of these cells agree support the actions of the old-ideas clique. As a result, insofar as these two cells ostensibly do not recognize the legitimacy of the Party leadership, we are left with no other choice than to expel the cells as a whole. We recognize that not all members of these cells support the obstructionist behaviour of the old-ideas clique; as we will outline below, we therefore invite any members of these cells who recognize the legitimate leadership of the Party to get in contact with us for re-admission into the Party.

We want to make clear that these expulsions are not a result of the ongoing line struggle (over the question of the mass line with subsidiary questions including proletarian feminism and the role of unions) in the Party. These expulsions are a result of organizational and procedural infractions: infractions which, if not addressed, undermine the entire party. The reason for the expulsions is as follows:

–Failure to Initiate a Mandated Rectification Campaign

On March 5, the Central Committee mandated that the Montreal cell comply with a rectification campaign, intended to rectify the cell’s work. A copy of the Central Committee resolution has been included below as an addendum. Shortly after this was passed, the Montreal leadership declared the Central Committee illegitimate and has broken off communications. In this context, it has been impossible to launch the badly needed rectification campaign.

–Use of Violence to Solve Political Disagreements

There has been a recent pattern of using violence towards others on the left as a means of solving political disagreements. The first incident occurred on March 4 at Maison Norman Bethune, where four supporters of the PCR-RCP attacked 3 other supporters of the PCR-RCP over the ongoing line struggle. On March 5, a member of the Central Committee was threateningly told to not go to the Maison Norman Bethune by one of the Montreal leadership. And more recently, there was the incident at Café Aquin, where two supporters of the PCR-RCP (who had already been expelled!) assaulted a barista because they were told not to poster. In each of these cases, the assailants have been totally unapologetic about their actions. We find this to be totally reprehensible conduct, and not a Maoist way of solving contradictions among the people.

-Pattern of Unwillingness to Struggle Politically

In line with the use of violence to solve political disagreements, there is an unwillingness on the part of the old-ideas clique to engage in any political struggle. We point here to the sudden departure of the MER Montreal from the MER-RSM without first struggling with the rest of the organization, sudden accounts of past leaders having been unhappy with the work of the Party for years despite not voicing criticisms at the time, and a repeated pattern at the last Congress whereby members of the old-ideas clique continually voted against having any sort of internal debate or discussion on contentious issues. The old-ideas clique also preferred intrigue to political struggle when the question of trans politics arose in the FFPR.

–Interference with an Investigation into Sexual Assault Allegations

We recently received information that someone from the old-ideas clique allegedly sexually assaulted a former member of the Party. We want to make absolutely clear that these allegations were not made by the survivor, but rather by a third person, and not at the request of the survivor. The Central Committee has been investigating this issue since we first learned of it. Recently, some members of the old-ideas clique alleged to have received a letter from the survivor denying the allegations. However, the old-ideas clique has refused to turn over this letter to the Central Committee, making the investigation considerably more difficult. As a result, the investigation is still ongoing.

–Transphobia

The old-ideas clique upholds transphobia under the guise of proletarian feminism. Specifically here we point to a number of events. A document titled “On the PFF and the Oppression of Women” was submitted to the last Congress by members of the Montreal FFPR and subsequently rejected by the Congress. This document rejects the idea that there is such a thing as “cis-sex”, and refers to trans women as simply men who, under the malaise of patriarchy, have decided to subject themselves to gender-based oppression. Aside from this document, a trans supporter of the Party in Montreal was pushed out of the FFPR and then ultimately the cell itself due to their gender identity and appearance. A member of the FFPR who questioned that decision was also ostracized. There was also a pattern of consistent misgendering of trans comrades by members of the old-ideas clique.

–Theft

When the old-ideas clique declared the Central Committee to be illegitimate, they not only seized control of the Party website but also the majority of the Party’s resources. They were able to do so because many of the old-ideas clique constitute members of the “historical leadership group”; those that formally led the Party, but who are currently not on the Central Committee. The current Central Committee did not expect that there would be issues of this magnitude, and so saw no issue with the Party’s resources being held in the same locations they had been previously. As a result, the old-ideas clique has absconded with the majority of the party’s savings –a substantial amount after 10 years – and physical resources (including 1000 printed copies of the latest edition of our theoretical journal) while also leaving the Central Committee with the responsibility to repay previously incurred expenses.

-Rejection of Democratic Centralism

For some time now there have been issues with centralization of information to, and decentralization of decisions from the Central Committee to the Montreal cell. In part, this was due to the tacit rejection, on the part of the old-ideas clique, of the authority of the Central Committee. Instead, the old-ideas clique constituted a “second centre” which in essence made decisions for Quebec without involving the Central Committee. Issues arose previous to the recent events when the Montreal cell and the Quebec District (effectively the same people) both voted to “not-integrate” a transferred member, despite our Constitution being very clear that only the Central Committee has the authority to expel anyone. This issue came to a head when the old-ideas clique was no longer the majority of the Party’s leadership; the old-ideas clique unilaterally, representing only 15% of the Party’s membership at most, declared the Central Committee to be illegitimate and overturned the decision to expel the four supporters involved in the March 4 assault. Since declaring the Central Committee to be illegitimate, the old-ideas clique have travelled around Quebec attempting to get the Quebec branches to sign a document declaring the members of the old-ideas clique the legitimate leadership of the Party. Even in this blatant factional behaviour they refuse to abide by the democratic centralism of the Party, bypassing local leadership and instead going to “trusted” comrades for the endorsement. The old-ideas clique, insofar as they do not abide by the authority of the legitimate democratically elected Central Committee, has shown that they reject the democratic centralism of the PCR-RCP and instead give pride-of-place to their own subjective opinions.

While many of these issues are not new, the Central Committee had hoped that they could be solved through rectification. However, due to recent events we feel they are now serious enough to warrant the expulsion of the old-ideas clique, and by extension, the Montreal and Valleyfield cells.

As mentioned earlier, we are sure that these actions and positions are not reflective of all comrades in the Montreal and Valleyfield cells of the Party. However, because the old-ideas clique has made it impossible for us to contact members of these cells, we have been forced to expel the entire cells. To the comrades in these cells we want to make it clear: regardless of your position in the line struggle, if you recognize the current leadership as legitimate, please contact the Central Committee at: pcr.rcp.canada@gmail.com and you will be reinstated.

The Central Committee of the PCR-RCP would also like to take this time to apologize to the masses of Montreal for the very serious mistakes we have committed in the past. We apologize to the workers of Café Aquin for the recent assaults committed under the name of the Party. We apologize to queer and trans comrades for the transphobia of the Montreal cell and the FFPR. We apologize for the sectarianism of the former Montreal cell, specifically to the IWW. And we also apologize to the masses more broadly and those involved with the initiatives of the Montreal cell for the bureaucratic manner in which the cell oversaw its work, and the lack of importance it gave to independent mass initiatives. Further, we want to apologize to everyone affected by this unprincipled and antagonistic behaviour for our inability to reign in these destructive tendencies on the part of the old-ideas clique and prevent them from doing harm to others on the left and the masses more broadly.

Insofar as the Montreal and Valleyfield cells of the RCP have been expelled, the Central Committee requests that other people and organizations consider these facts. Until these individuals stop using the “Revolutionary Communist Party” name, we ask that they not be included in coalitions or other joint initiatives. Until many of these problems are rectified, it is the opinion of the Central Committee that the old-ideas clique should be politically isolated.

We would also like to take this opportunity to announce the launch of a new Organizing Committee in Montreal. In no uncertain terms, the Montreal RCP (OC) is the only legitimate representative of the RCP in Montreal. In turn they have begun mass work in earnest, with the launch of ROAR: a mass organization of queer revolutionaries. We applaud their tenacity and commitment to revolutionary politics in what is surely a volatile and difficult situation. We invite all other individuals and organizations in Montreal who are interested in working with the RCP to contact the RCP (OC) in Montreal.

In closing, it is unfortunate that we have been forced to expel the Montreal and Valleyfield cells. We recognize that many of the old-ideas clique were instrumental in bringing MLM to North America, and in the construction of the PCR-RCP. This is undoubtedly a step backwards for our organization, if only a short-term one. We hope that in time we can regain the trust of the masses of Montreal, and we know that with correct methods our work will recover in the Montreal region.

-The Central Committee of the PCR-RCP

 

Source: https://pcrrcp.wordpress.com/2017/05/02/expulsion-of-the-montreal-and-valleyfield-cells-of-the-revolutionary-communist-party/

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