Value, class and Capital

In his presentation, Heinrich agreed with Postone that value is a category specific to capitalism, but he reckons that Marx changed his conception of both class and value over his lifetime.  So it is not possible to pull quotes from Marx like random rocks in a stone quarry.  Each quote must be placed in its context and time.  For example, Marx’s definition of class struggle as found in the Communist Manifesto in 1848 differs with his later definitions of class at the end of Capital Volume 3.
Similarly, Marx’s concept of value changed over time.  Early on, value is seen to come from the production process and the exploitation of labour power by capital.  Later on, Marx revised this view to argue that value was only created at the point of exchange into money.  Similarly, Marx thought that a rising organic composition of capital would lead to a fall in the rate of profit, but later he recognised that more machines could raise the rate of surplus value and so the rate of profit may not fall.
Heinrich has the advantage over us in reading Marx’s original words in German, but they remain his interpretations of Marx’s meaning. Heinrich, in effect, argues that value is not a material substance, namely the expenditure of human energy in labour that can be measured in labour time, but only exists in the form of money.  In my view and in the view of many other Marxists, this denies the role of exploitation of labour in production, which comes first.  Yes, you can only see value in the form of money, but then you cannot see electricity until the light comes on, but that does not mean it does not exist before the light glows.  For an excellent critique of Heinrich’s interpretation of Marx’s value theory, see G Carchedi’s book, Behind the Crisis, chapter 2).
Does any of this matter, you might say?  Are we not just discussing how many angels are there on the head of a needle, as medieval Catholic theologians did?  Well, yes.  But I think there are some consequences from deciding that value is only created in exchange and also that class struggle is not really centred (any longer) on workers and capitalists in the production process.  For me, such theories lead to the idea that crises under capitalism are caused by faults in the ‘circulation of money and credit’ and not in the contradictions of capitalism between productivity and profitability in the production of surplus value, as I think Marx argued.  And the revisions of the nature of class struggle could lead to the removal of the working class as the agent for socialist change.

Michael Roberts Blog

This year’s Historical Materialism conference in London focused on the Russian revolution as well as the 150th anniversary of the publication of Marx’s Volume One of Capital.  Naturally, I concentrated on presentations that flowed from the latter rather than the former.

Indeed, the main plenary at HM was on Marx’s theory of value and class – and the annual winner of the Isaac Deutscher book prize announced at the HM was William Clare Roberts’ Marx’s Inferno, which seemed to be a ‘political theory’ of capital seen through the prism of Dante’s famous poem.  Maybe, more on that later.

The plenary speakers were Moishe Postone, Michael Heinrich and David Harvey – an impressive line-up of heavyweight Marxist academics.  Postone is co-director of the Chicago Center for Contemporary Theory and faculty member of the Chicago Center for Jewish Studies.  His 30-min speech was difficult to understand, being couched in polysyllabic academic…

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Eleanore Marx, les Syndicats de femmes en Angleterre (1892)

Eleanor Marx est la dernière fille de Marx, sans doute la plus proche de son père dont elle est la secrétaire et dont à sa mort elle diffusera l’œuvre. C’est un personnage très attachant, une militante révolutionnaire, l’entente politique avec ses amoureux semble avoir primé sur beaucoup de choses sous l’influence de son père qui respecte sa vie mais a des exigences politiques, artiste, elle a pensé faire du théâtre, passionnée, libre elle choisira de vivre avec l’homme qu’elle aime et qui est marié, mais qui à la mort de sa femme en épousera une autre tout en vivant avec elle, elle se suicidera en apprenant cette trahison (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoire et société).
Une fois pour toutes, je voudrais présenter clairement mon point de vue et je pense que je parle pour de nombreuses femmes. En tant que femmes, nous avons certainement le souci de gagner pour les femmes les mêmes droits que les hommes, y compris les travailleurs, ont déjà aujourd’hui. Mais nous croyons que cette «question de la femme» est un élément essentiel de la question générale de l’émancipation du travail.
Il n’y a aucun doute qu’il y a une question des femmes. Mais pour nous, qui gagnons le droit d’être comptées dans la classe ouvrière, que ce soit par la naissance ou par notre travail pour la cause des ouvriers, cette affaire appartient au mouvement ouvrier en général. Nous pouvons comprendre, sympathiser et aussi aider, si nécessaire, lorsque les femmes de la classe moyenne ou supérieure luttent pour des droits justifiés qui, s’ils sont obtenus, bénéficieront également aux travailleuses. Je dis, nous pouvons même aider: le Manifeste Communiste ne nous a-t-il pas enseigné qu’il est de notre devoir de soutenir tout mouvement progressiste qui profite à la cause des travailleurs, même si ce mouvement n’est pas le nôtre? Si toutes les demandes faites par ces femmes avaient été réalisées aujourd’hui, nous, les travailleuses, nous serions exactement où nous étions avant. Les travailleuses travailleraient toujours de longues heures, à des salaires infâmes, dans des conditions infâmes malsaines ; elles n’auraient encore que le choix entre la prostitution et la faim. Il serait encore plus vrai que jamais que dans la lutte des classes, les travailleuses trouveraient de bonnes femmes parmi leurs ennemis acharnés; elles auraient à lutter contre ces femmes aussi amèrement que leurs frères de la classe ouvrière doivent lutter contre les capitalistes. Les hommes et les femmes de la classe moyenne ont besoin d’un champ «libre» pour exploiter le travail. La vedette du mouvement des droits des femmes, Mme [Millicent] Fawcett, n’a-t-elle pas été expressément opposée à toute réduction statutaire des heures de travail pour les travailleuses? …
Pour nous, il y a aussi peu de «question des femmes» du point de vue bourgeois que de la question des hommes. Là où les femmes bourgeoises réclament des droits qui nous aident aussi, nous nous battrons avec elles, tout comme les hommes de notre classe n’ont pas rejeté le droit de vote parce qu’il provenait de la classe bourgeoise. Nous ne rejetterons pas non plus les avantages obtenus par les femmes bourgeoises dans leur propre intérêt, que ce soit volontairement ou involontairement. Nous acceptons ces avantages comme des armes, des armes qui nous permettent de mieux lutter du côté de nos frères ouvriers. Nous ne sommes pas des femmes dans la lutte contre les hommes, mais des travailleurs qui luttent contre les exploiteurs. (Eleanor Marx-Aveling, Frauengewerkvereine en Angleterre, ArbeiterInnen-Zeitung, Wien, 1. Jg., Nr 17., 2.
http://www.literature.at/viewer.alo…

histoireetsociete

Eleanor Marx, Sindicatos de mujeres en Inglaterra (1892)

 Eleanor Marx est la dernière fille de Marx, sans doute la plus proche de son père dont elle est la secrétaire et dont à sa mort elle diffusera l’œuvre. C’est un personnage très attachant, une militante révolutionnaire, l’entente politique avec ses amoureux semble avoir primé sur beaucoup de choses sous l’influence de son père qui respecte sa vie mais a des exigences politiques, artiste, elle a pensé faire du théâtre, passionnée, libre elle choisira de vivre avec l’homme qu’elle aime et qui est marié, mais qui à la mort de sa femme en épousera une autre tout en vivant avec elle, elle se suicidera en apprenant cette trahison (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoire et société).
Une fois pour toutes, je voudrais présenter clairement mon point de vue et je pense que je parle pour de nombreuses femmes. En tant que…

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Marx et la Russie, un éclairage sur les positions de Marx, leur évolution

Dans les brouillons de sa lettre à V. Zassoulitch, Marx insiste sur les idées de Maurer, et il cite L. Morgan à l’appui de la thèse selon laquelle la commune russe est viable. En effet, une des circonstances favorables à sa conservation est, selon Marx, que le système capitaliste occidental – auquel elle a eu la chance de pouvoir survivre, lorsqu’il était intact – se trouve désormais en état de crise permanente, crise qui ne pourra finir que par la disparition du régime capitaliste et par un retour des sociétés modernes au type « archaïque » de la propriété commune, forme où – comme le dit un auteur américain[16], point du tout suspect de tendances révolutionnaires… – « le système nouveau » auquel la société moderne tend « sera une renaissance (a revival) dans une forme supérieure (in a superior form), d’un type social archaïque » . Et Marx d’ajouter : « Donc, il ne faut pas trop se laisser effrayer par le mot “ archaïque ” ».

Ainsi la position théorique de Marx à l’égard des formes primitives du communisme agraire, marquée tout d’abord par l’appréciation négative de leur importance et de leurs virtualités, a évolué, grâce à une meilleure connaissance de la littérature traitant spécialement de cette matière, vers une conception nettement positive de leur rôle dans le développement historique des sociétés humaines. Cette évolution de la pensée de Marx s’exprime clairement dans une phrase d’un des brouillons où il est dit que « les peuples chez lesquels (la production capitaliste) a pris son plus grand essor en Europe et dans les Etats-Unis d’Amérique n’aspirent qu’à briser leurs chaînes en remplaçant la production capitaliste par la production coopérative et la propriété capitaliste par une forme supérieure du type archaïque de la propriété, c’est-à-dire la propriété communiste[17] ».

3. – Les perspectives de la commune rurale russe. Lorsqu’il s’apprêtait à répondre à Véra Zassoulitch, Marx possédait des connaissances étendues sur la situation économique et sociale de la Russie. N.-F. Danielson, un des principaux théoriciens populistes – il publiait ses articles et ouvrages sous le pseudonyme Nicolas-on – traducteur du Capital, était, en Russie, son correspondant le plus fidèle et lui envoyait régulièrement des documents – articles de presse, matériaux, statistiques, ouvrages, etc. – que Marx avait l’intention d’utiliser largement pour l’étude qu’il pensait consacrer à la théorie de la rente foncière, dans les volumes ultérieurs de son Capital[18]. Tous ces matériaux étaient en russe, et Marx s’était mis à apprendre cette langue dès 1869, avec un acharnement très préjudiciable à sa santé, déjà fortement compromise[19]. A partir de 1873, il suivait attentivement les discussions entre libéraux et narodniki au sujet de l’obchtchina et, à propos d’une polémique qui avait mis aux prises, en 1856, le philosophe libéral Tchitchérine et le juriste slavophile Bielïayev, Marx écrivit à Danielson : « La manière selon laquelle cette forme de propriété s’est créée (historiquement) en Russie est, naturellement, une question de second ordre et ne touche en rien à l’importance de cette institution… Par ailleurs, toute analogie parle contre Tchitchérine. Comment se pourrait-il qu’en Russie cette institution eut été introduite comme une mesure purement fiscale, comme un phénomène accessoire du servage, alors que partout ailleurs elle est née naturellement et a formé une phase nécessaire du développement de peuples libres ?[20] ».

histoireetsociete

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Karl Marx et le socialisme populiste russe

Voici un texte de Maximilien Rubel qui date de 1947. Je n’ai pas une particulière confiance dans le travail qu’il a fait sur le Capital pour la Pléiade, mais il est un excellent connaisseur de Marx, en particulier en ce qui concerne l’ensemble de l’œuvre et de la correspondance. J’ai eu ici-même et en particulier à propos du film « Le jeune Marx » et des propos de son auteur Raoul Peck, l’occasion de protester sur l’interprétation que ce cinéaste faisait de la Révolution russe comme étant étrangère au marxisme. J’ai souligné alors que l’on trouve chez Marx, en particulier dans la maturité de sa réflexion une vision beaucoup moins contrainte par l’idée de la nécessité de passer pour le développement de la phase capitaliste industrielle et un intérêt indéniable pour le mir (village russe). Raoul Peck pour critiquer la Révolution d’octobre, la…

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Catalogne – Espagne : jaune et rouge ou bien Rouge ou Jaune ???

TML présente une série de textes de différentes organisations de « gauche » portant sur la crise espagnole et le processus d’accession à l’indépendance de la Catalogne.

solydairinfo

Drapeau de l'Espagne

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2 COULEURS…

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Mais 1 seule est la bonne…!

Contrairement à une idée répandue

dans l' »extrême-gauche » française,

le mouvement ouvrier catalan n’est ni inféodé

ni à la remorque de la bourgeoisie nationaliste…

« Le refus du gouvernement central de négocier la possibilité d’un référendum et l’application disproportionnée et autoritaire de la loi a poussé de nombreux citoyens, qui étaient relativement indifférents, à réclamer maintenant ce référendum à cor et à cri. Indépendamment de leurs positons pour ou contre a l’indépendance. Les adhérents de la CGT sont le reflet de la société catalane. En ce sens, nous respectons l’opinion de chacun d’entre eux.

Mais nous ne soutenons pas le gouvernement catalan contre celui de Madrid. En tant qu’organisation syndicale, nos objectifs et préoccupations sont la défense des intérêts et des droits des travailleurs et des citoyens. »

Thomas Lanssens (Syndicaliste CGT)

Depuis plusieurs semaines, l’utilisation de la force par le gouvernement de…

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Hommage à Ernesto Che Guevara à l’occasion du 50e anniversaire de son assassinat

Nous savons que nous souffrons d’un décalage horaire en présentant ce riche document produit LML qui rend hommage au révolutionnaire et guérillero argentin Ernesto « Che » Guevara à l’occasion de son assassinat il y a 50 ans, ce 8 octobre 1967, mais nous pensons que nous ne faisons jamais erreur de rendre hommage à de grands révolutionnaires qui ont marqué leur époque, même s’il est présenté avec un peu de retard. 

 

 

Aujourd’hui, nous rendons un profond hommage à Ernesto Che Guevara, le combattant révolutionnaire indomptable et l’internationaliste prolétarien qui a inspiré et continue d’inspirer des millions de personnes dans le monde.

Originaire d’Argentine, ce médecin qui n’avait d’autre souhait que d’aider à mettre fin aux souffrances des peuples d’Amérique latine et du monde s’est joint sans hésiter au camarade Fidel et aux révolutionnaires cubains dans la Sierra Maestra dans la lutte pour libérer Cuba. Il s’est mérité le titre de Guerrier héroïque pour ses exploits, qui furent une contribution décisive à la défaite de la dictature cruelle de Batista en 1959 et au triomphe subséquent de la révolution. Le Che s’est par la suite consacré à l’établissement de la base économique qui allait garantir le bien-être du peuple et a joué un rôle central dans l’alphabétisation de tous les Cubains et à l’établissement de moyens de communication viables. Son nom est associé à la promotion du travail volontaire comme moyen de transformer la conscience des êtres humains afin que leur société assume toujours ses responsabilités sociales. Il a été un bel exemple de la personne humaine moderne, dont chaque action est guidée par les principes. Ses actions respiraient l’amour social et le souci pour l’être humain.

Leader exceptionnel, le Che mobilisait le peuple pour l’accomplissement des tâches nécessaires. Lorsque les États-Unis se sont engagés dans la subversion économique et ont lancé des attaques terroristes contre la révolution naissante, le Che n’a pas hésité et s’est joint aux rangs des combattants révolutionnaires pour mobiliser le peuple dans la riposte. Sa contribution à la lutte pour engager Cuba dans la voie socialiste et protéger la révolution a laissé une empreinte indélébile sur ce que Cuba représente aujourd’hui.

L’internationalisme du Che et l’internationalisme de Cuba ne font qu’un. Les deux reposent sur l’abnégation et sont exempts de l’arrogance et des sentiments étroits qui placent l’intérêt personnel en premier. Che Guevara était entièrement imprégné du désir d’engager les peuples du monde entier dans la lutte pour la liberté, portant haut levée la bannière de la lutte anti-impérialiste et anticoloniale en Asie, en Afrique, en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Ernesto Che Guevara est mort héroïquement sur les champs de bataille de la Bolivie il y a cinquante ans et l’humanité pleure sa perte comme si c’était hier seulement qu’il avait rejoint les colonnes de martyrs communistes et révolutionnaires. Aujourd’hui, les peuples du Québec et du Canada, unis à l’héroïque peuple cubain et aux peuples révolutionnaires du monde, commémorent le cinquantième anniversaire de son assassinat par la méprisable CIA américaine en renouvelant leur engagement à défendre la Révolution cubaine dont Fidel, le Che, Raúl, Camilo, Vilma, Heida, Tania et leurs camarades ont été les architectes et tous les combattants guérilleros révolutionnaires cubains et les peuples qui ne font qu’un avec eux. Nous nous engageons une fois de plus à défendre le droit de toutes les nations à l’autodétermination dont fait intégralement partie, comme nous l’a enseigné le Che, le droit crucial de se défendre.

Venceremos ! Hasta la Victoria Siempre !

 

Source: http://cpcml.ca/francais/Lmlq2017/Q47040.HTM#1

1917-2017 Octobre est là !! …Et si le bolchévisme était encore une idée neuve ?

La Révolution d’Octobre s’est réclamée du Marxisme, dans un premier temps, puis du Marxisme-Léninisme, par la suite, assez logiquement, compte tenu à la fois du rôle décisif de Lénine et de son œuvre dans cette période historique, et évidemment, de sa disparition prématurée.

Pourtant, dans cette commémoration, il ne s’agit pas de dépoussiérer les vieux livres, mais au contraire, de chercher à comprendre de quelle façon et dans quelles conditions concrètes les théories ont été mises à l’épreuve de la pratique.

C’est un regard critique sur l’histoire, simplement nécessaire pour déterminer quels sont nos critères d’évaluation.

Ce sont ces critères d’évaluation qui donneront le sens et la portée politique de notre célébration militante éventuelle.

C’est Marx lui-même, dans l’exposé de sa méthode, qui nous invite à considérer qu’on ne peut pas essentiellement juger d’une époque par ce qu’en disent les protagonistes eux-même…

« De même qu’on ne juge pas un individu sur l’idée qu’il se fait de lui, de même on ne peut juger une telle époque de bouleversement sur sa conscience de soi ; il faut, au contraire, expliquer cette conscience par les contradictions de la vie matérielle, par le conflit qui existe entre les forces productives sociales et les rapports de production. »

Karl Marx Préface à la Contribution à la critique de l’économie politique, 1859.

tribune marxiste-léniniste

NDLR: Cet article étant naturellement appelé à rester à la Une au moins pour toute la durée d’Octobre et Novembre, d’autres articles d’actu et études plus récentes se trouveront donc publiées à la suite…!!

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1917-2017

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Octobre

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est là !!

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Et si le bolchévisme

était encore

une idée neuve ?

Célébrer Octobre, ce n’est pas célébrer n’importe quelle révolution…

C’est célébrer la première alternative au capitalisme enfin réalisée et construite durablement, sur une période et une étendue suffisamment vaste, à l’échelle d’un continent, et largement influente au delà, pour avoir marqué profondément l’histoire de l’humanité.

La question est donc de savoir si l’on veut se contenter de célébrer les « 10 jours qui ébranlèrent le monde », comme un événement folklorique sur lequel on peut broder n’importe quelle légende de circonstance, au gré des obsessions politiciennes intéressées des uns ou des autres, ou bien…

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Pour le jeune Marx j’en resterai donc aux « impressions ».

Une critique du tout dernier film sur la vie de Karl Marx.

histoireetsociete

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je corrige les épreuves du livre, je prépare une conférence pour vendredi à Bézier, je n’aurai pas le temps de revoir le « jeune Marx » et donc d’en faire une critique cinématographique, j’en reste donc aux impressions d’une première vision pour exprimer deux sentiments contradictoires.

Premièrement il s’agit de l’oeuvre maîtrisée d’un cinéaste, c’est-à-dire que dans le propos rien n’y est anecdotique, complaisant, comme chez Guediguian. Le propos est de trouver une écriture matérialiste pour analyse la rencontre entre une vision philosophique matérialiste en train de se construire, celle du jeune Marx dans sa rencontre avec Engels et sa passion juvénile pour son épouse Jenny. L’approfondissement de ce positionnement philosophique qui intègre Sinoza, Hegel et bien d’autres non matérialistes, passe par la dénonciation de  l’abstraction de la dialectique des jeunes hégéliens au profit de l’analyse concrète de la situation concrète de l’exploitation prolétarienne. Sur le plan philosophique c’est un positionnement plus…

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Le président américain promet «le fer et le feu» à l’ONU pendant que Trudeau se pose en grand espoir blanc du monde

Des questions importantes de guerre et de paix

 

Le débat général de la 72e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York a débuté cette semaine, le 19 septembre, et se poursuit jusqu’au 25 septembre. Les chefs d’État et de gouvernement ou leurs représentants s’adressent aux Nations unies pour énoncer les priorités qu’ils se fixent pour eux-mêmes, pour le monde et pour l’ONU.

À la toute première journée, le monde a eu droit à une manifestation de la crise profonde dans laquelle s’enlisent les États-Unis avec la prestation du président Donald Trump. Son discours hargneux dans lequel il promet d’utiliser le fer et le feu contre tous les non-croyants en la démocratie américaine montre à quel point les États-Unis désespèrent de ne pouvoir ordonner au monde de régler leur crise économique et multilatérale. Plus ils proclament qu’ils sont la nation indispensable, plus le reste du monde prend conscience de la nécessité de ne pas être marginalisé.

Bien que les États-Unis et l’échec de leur démocratie soient coupables de l’anarchie et de la violence dans le monde aujourd’hui, Trump a dit que la menace à laquelle le monde fait face est que « les pouvoirs autoritaires cherchent à faire effondrer les valeurs, les systèmes et les alliances qui ont empêché les conflits et ont promu la liberté depuis la Deuxième Guerre mondiale. »

Faisant fi de l’échec des institutions américaines à résoudre les contradictions au sein des cercles dirigeants ou quelque problème que ce soit dans le monde, Trump cite la Constitution des États-Unis comme un document intemporel et universel qui s’étend au monde entier. « Nous célébrons le 230e anniversaire de notre constitution bien-aimée, la plus ancienne constitution encore utilisée dans le monde d’aujourd’hui, a dit Donald Trump. Ce document intemporel a été le fondement de la paix, de la prospérité et de la liberté pour les Américains et pour d’innombrables millions de personnes dans le monde dont les pays ont trouvé l’inspiration dans son respect de la nature humaine, de la dignité humaine et de la règle de droit. »

« En Amérique, affirme-t-il, le peuple gouverne, le peuple est au pouvoir et le peuple est souverain. J’ai été élu non pas pour prendre le pouvoir, mais pour donner le pouvoir au peuple américain à qui il appartient. »

Donald Trump propose une conception irrationnelle de la souveraineté dans laquelle les États-Unis ont le droit souverain de décider de ce qui est dans leur meilleur intérêt et dans le meilleur intérêt du monde :

« Nous devons remplir nos devoirs souverains envers les personnes que nous représentons fidèlement. Nous devons protéger nos nations, leurs intérêts et leur avenir. Nous devons rejeter les menaces à la souveraineté depuis l’Ukraine jusqu’à la mer du sud de la Chine. Nous devons respecter la loi, respecter les frontières et respecter la culture, et l’engagement pacifique que cela permet. »

Puis il a directement menacé le peuple coréen : « Les États-Unis ont une grande force et une grande patience, mais si nous sommes forcés de nous défendre ou de défendre nos alliés, nous n’aurons d’autre choix que de détruire totalement la Corée du Nord. […] Les États-Unis sont prêts, disposés et capables, mais j’espère que cela ne sera pas nécessaire. C’est la raison d’être de l’ONU. C’est à cela que les Nations unies servent. Voyons ce que l’ONU va faire. »

Puis il a attaqué l’Iran et menacé d’annuler l’accord négocié en 2015 entre l’Iran, tous les membres du Conseil de sécurité, l’Allemagne et l’Union européenne qui limite le programme d’énergie nucléaire de l’Iran à des fins pacifiques en échange de l’abandon des sanctions. « Nous ne pouvons pas laisser un régime meurtrier continuer ces activités déstabilisantes tout en construisant des missiles dangereux et nous ne pouvons pas respecter un accord s’il contribue à la construction éventuelle d’un programme nucléaire. L’accord de l’Iran est l’une des transactions les pires et les plus unilatérales auxquelles les États-Unis aient jamais participé. Franchement, cet accord est embarrassant pour les États-Unis, et je ne pense pas que vous ayez entendu le dernier mot à ce sujet. Croyez-moi. »

Donald Trump a ensuite menacé de soumettre le monde entier à la guerre de terreur des États-Unis : « Désormais, ce sont nos intérêts de sécurité qui dicteront la longueur et la portée de l’opération militaire, et non pas les repères arbitraires et échéances fixés par des politiciens. J’ai également changé complètement les règles d’engagement dans notre lutte contre les talibans et d’autres groupes terroristes. »

« L’Amérique se tient avec toutes les personnes vivant dans un régime brutal. Notre respect de la souveraineté est également un appel à l’action. Toutes les personnes méritent un gouvernement qui s’occupe de leur sécurité, de leurs intérêts et de leur bien-être, y compris de leur prospérité. »

 

Pour sa part, le gouvernement du Canada s’est servi de son intervention à l’Assemblée générale de l’ONU pour présenter une image d’un premier ministre Justin Trudeau comme le grand espoir blanc qui promet de réussir là où ceux qui promettent le fer et le feu échouent.

La peur, voire la terreur que cherche à provoquer le président américain avec ses propos sur le fer et le feu ne doit pas détourner l’attention du fait que la version plus douce et plus gentille offerte par le grand espoir blanc sert les mêmes intérêts privés que les deux pays représentent.

Le premier ministre Justin Trudeau est resté silencieux au sujet de la menace de Trump de « détruire totalement » la République populaire démocratique de Corée et s’est joint à lui pour blâmer la RPDC en disant en conférence de presse : « Je partage les préoccupations de tous sur le comportement imprudent du régime nord-coréen et je continue de croire que la meilleure façon de calmer la situation est de travailler avec nos partenaires et alliés dans la région et dans le monde. » Ainsi, pour lui il est préférable de menacer la RPDC avec les alliés et partenaires plutôt que de laisser les États-Unis le faire seuls.

Pour montrer le sens de ses propos, il a aussi ouvert la porte à l’adhésion officielle du Canada au bouclier antimissile des États-Unis, qui fait partie de l’arsenal américain de frappe préventive contre d’autres pays. « Nous continuons d’examiner la situation, a-t-il dit. Notre position n’a pas changé sur le bouclier pour l’instant, mais nous continuons d’examiner les choses et de nous assurer que nous faisons tout ce que nous pouvons et devons faire pour protéger la sécurité des Canadiens. »

Lors d’un gala qui a eu lieu avant le débat général sur un porte-avion désaffecté, durant lequel il a reçu le prix Global Citizen Awards 2017 du Conseil atlantique de l’OTAN, Justin Trudeau a livré un discours que le Conseil décrit comme « un cri de ralliement pour sauver l’ordre mondial ». En fait, il a tenu des propos presque identiques à ceux tenus par Donald Trump le même jour.

« Les alliances qui ont soutenu la sécurité et la prospérité mondiales depuis 1945 sont mises à l’épreuve et l’urgence des défis que nous avons en commun — changements climatiques et sécheresse, inégalité du revenu, extrémisme violent, guerre civile et migrations massives qui en résultent — continuent de grandir », a-t-il ajouté avant de poursuivre :

« Partout dans le monde, l’ordre international établi depuis longtemps est mis à l’épreuve. Avec l’annexion illégale de la Crimée par la Russie et l’empiètement en Ukraine, nous avons été témoins de la première prise de territoire en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale.

« Ce n’est pas le temps de se désister. C’est le temps où les démocraties atlantiques doivent renouveler notre engagement envers des standards universels de droits et libertés, imposés par un ordre multilatéral basé sur des règles qui ont favorisé la paix et la stabilité et qui ont passé l’épreuve du temps. »

Cet ordre multilatéral basé sur des règles et imposé par l’ONU, l’OTAN, NORAD et l’Organisation mondiale du commerce comprend « le pouvoir doux et le pouvoir dur » et c’est pourquoi, dit-il, le Canada augmente de façon significative ses dépenses pour la défense.

Tout en faisant écho aux menaces de Trump contre le peuple coréen, Trudeau lance un appel hypocrite à « combattre les fléaux du racisme, du sexisme, de l’homophobie, de la transphobie, du fanatisme ethnique et religieux, du néofascisme, du néonazisme et de l’extrémisme violent de Daesh auxquels nous sommes confrontés en 2017 ».

« Nous ne devons pas hésiter. Il serait inadmissible de faire un seul pas en arrière dans la défense des standards de décence de la sororité et de la fraternité de la famille humaine sortie victorieuse des luttes les plus douloureuses du derniersiècle », a dit Trudeau.

L’ONU est devenue une instance désuète qui n’est plus capable de défendre la primauté du droit international adoptée durant l’après-Deuxième Guerre mondiale. La domination du monde par les pouvoirs policiers aux mains d’oligopoles et d’intérêts privés qui ne s’arrêteront devant rien pour s’enrichir signifie qu’il faut un nouvel équilibre du pouvoir capable de mettre les forces destructives en échec. Il est illusoire de croire que cet équilibre est possible dans le contexte du système impérialiste d’États. Il doit être créé par une humanité unie dans l’action à la défense de ses propres intérêts.

 

Le temps d’agir est maintenant !
Faisons du Canada une zone pour la paix !
Défendons les droits qui appartiennent à tous du fait d’être humains !
Une humanité, une lutte !

 

Source: http://cpcml.ca/francais/Lmlq2017/Q47038.HTM#1

12 SEPTEMBRE: UNE ALTERNATIVE NÉCESSAIRE CONTRE LE CHÔMAGE ET LA PRÉCARITÉ !!!

8 points du débat de fond :
___1_Refonte complète des institutions politiques et de l’état, en donnant tout le pouvoir aux travailleurs, qui doivent être représentés par eux-mêmes et avoir le droit de révoquer leurs élus. Donner à la démocratie prolétarienne la direction de l’économie.
Électivité et révocabilité du personnel de l’appareil d’état (police, armée, justice, responsables administratifs).
Élus politiques, cadres et officiers, dont le salaire est ramené au salaire des ouvriers et ouvriers qualifiés, selon grade et responsabilités. (Fourchette de 1 à 3)
__2_Créer un nouvel équilibre économique où les forces productives sont employées pour répondre aux besoins sociaux réels, et non à l’accumulation du capital. Cela seulement rendra possible le partage du travail entre tous, éliminant ainsi le chômage et la précarité.
L’avenir du mouvement social n’existe donc concrètement qu’autour des revendications pour un tel partage véritablement socialiste prolétarien du travail, impliquant la socialisation des moyens de production et des services essentiels.
__3_Recensement des besoins sociaux urgents actuellement non satisfaits, notamment en matière de logement et de santé.
__4_Recensement des forces productives disponibles et nécessaires à développer pour satisfaire ces besoins réels.
__5_Redéfinition d’un budget en équilibre, en base valeur-travail, entre ces forces productives et ces besoins.
__6_Redéfinition, dans cet équilibre, de la durée moyenne hebdomadaire de travail, nécessaire pour atteindre cet objectif.
__7_Réajustement, dans le cadre de cet équilibre, du SMIC à un niveau permettant d’accéder au moins à la satisfaction pour tous des besoins sociaux essentiels, notamment en matière de logement, éducation, culture, sport, etc…
__8_Prise en compte, dans cet équilibre, de l’effort collectif nécessaire aux objectifs de sécurité, de développement social et de solidarité.

tribune marxiste-léniniste

 

 

12 SEPTEMBRE:

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FACE A LA PRÉCARITÉ ET AU CHÔMAGE,

UNE SEULE ALTERNATIVE:

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LE PARTAGE DU TRAVAIL

EN FONCTION DES BESOINS SOCIAUX

DES TRAVAILLEURS

ET DE LEURS FAMILLES !!!

Pour une alternative

anticapitaliste

prolétarienne !!!

« NOUS NE SOMMES RIEN ? SOYONS TOUT ! »

Eugène POTTIER – « L’Internationale »

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POUR DÉBATTRE D’UNE ALTERNATIVE POLITIQUE

ET ÉCONOMIQUE A LA CRISE!

Toutes les richesses créées, en biens et services socialement utiles, sont le fruit du travail, devenu précaire et de plus en plus mal payé, des forces vives productives qui sont la force essentielle de la société.

Leur fonction naturelle est de répondre aux besoins sociaux des travailleurs et de leurs familles.

Avec la crise, le fait qu’elles soient détournées au profit de l’accumulation du capital apparait de plus en plus flagrant.

Les besoins sociaux les plus élémentaires d’une part croissante de la population ne sont plus satisfaits…

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LYON 12 SEPTEMBRE 2017 : UNITÉ ET RÉSISTANCE POPULAIRE !!!

La première étant la nécessité d’une véritable organisation de résistance populaire de masse, ce qui suppose d’en définir les objectifs politiques stratégiques, et c’est incontestablement là qu’il y a un décalage énorme entre la capacité de résistance « spontanée » du mouvement de masse contre l’obscurantisme social « en marche » et la nécessité de construire une alternative politique et sociale anticapitaliste.
Luniterre.

tribune marxiste-léniniste

LYON 12 SEPTEMBRE

L’ « incident » de la Rue Pierre Robin

UNITÉ ET RÉSISTANCE POPULAIRE!!!

http://s-www.leprogres.fr/images/6bf06a13-a057-4595-b51a-95efb6351eb5/LPR_v1_02/photo-philippe-juste-1505210918.jpg

Manifestation contre la loi travail : des incidents à Lyon

Contrairement à ce qu’affirment les médias au service du système, la mobilisation, au départ de la manifestation, était l’une des plus grandes de ces derniers mois, même y incluant les plus grandes manifs de la lutte contre la Loi El Khomri.

Pour un premier engagement de lutte sociale et de lutte de classe sous l’ère de Macron-Président, on peut d’ores et déjà constater que ce nouveau président, tant par son action antisociale que par ses propos ouvertement méprisants, reflets très nets de son mépris de classe, de l’aveu même de certains journalistes « mainstream » un tant soit peu « objectifs », cette action, donc, n’est pas sans susciter une résistance réelle d’une grande partie du corps social populaire.

De plus, ayant réussi à monopoliser pratiquement le champ de la « représentativité » parlementaire du système, il ne peut se défausser derrière…

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