Hommage à Ernesto Che Guevara à l’occasion du 50e anniversaire de son assassinat

Nous savons que nous souffrons d’un décalage horaire en présentant ce riche document produit LML qui rend hommage au révolutionnaire et guérillero argentin Ernesto « Che » Guevara à l’occasion de son assassinat il y a 50 ans, ce 8 octobre 1967, mais nous pensons que nous ne faisons jamais erreur de rendre hommage à de grands révolutionnaires qui ont marqué leur époque, même s’il est présenté avec un peu de retard. 

 

 

Aujourd’hui, nous rendons un profond hommage à Ernesto Che Guevara, le combattant révolutionnaire indomptable et l’internationaliste prolétarien qui a inspiré et continue d’inspirer des millions de personnes dans le monde.

Originaire d’Argentine, ce médecin qui n’avait d’autre souhait que d’aider à mettre fin aux souffrances des peuples d’Amérique latine et du monde s’est joint sans hésiter au camarade Fidel et aux révolutionnaires cubains dans la Sierra Maestra dans la lutte pour libérer Cuba. Il s’est mérité le titre de Guerrier héroïque pour ses exploits, qui furent une contribution décisive à la défaite de la dictature cruelle de Batista en 1959 et au triomphe subséquent de la révolution. Le Che s’est par la suite consacré à l’établissement de la base économique qui allait garantir le bien-être du peuple et a joué un rôle central dans l’alphabétisation de tous les Cubains et à l’établissement de moyens de communication viables. Son nom est associé à la promotion du travail volontaire comme moyen de transformer la conscience des êtres humains afin que leur société assume toujours ses responsabilités sociales. Il a été un bel exemple de la personne humaine moderne, dont chaque action est guidée par les principes. Ses actions respiraient l’amour social et le souci pour l’être humain.

Leader exceptionnel, le Che mobilisait le peuple pour l’accomplissement des tâches nécessaires. Lorsque les États-Unis se sont engagés dans la subversion économique et ont lancé des attaques terroristes contre la révolution naissante, le Che n’a pas hésité et s’est joint aux rangs des combattants révolutionnaires pour mobiliser le peuple dans la riposte. Sa contribution à la lutte pour engager Cuba dans la voie socialiste et protéger la révolution a laissé une empreinte indélébile sur ce que Cuba représente aujourd’hui.

L’internationalisme du Che et l’internationalisme de Cuba ne font qu’un. Les deux reposent sur l’abnégation et sont exempts de l’arrogance et des sentiments étroits qui placent l’intérêt personnel en premier. Che Guevara était entièrement imprégné du désir d’engager les peuples du monde entier dans la lutte pour la liberté, portant haut levée la bannière de la lutte anti-impérialiste et anticoloniale en Asie, en Afrique, en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Ernesto Che Guevara est mort héroïquement sur les champs de bataille de la Bolivie il y a cinquante ans et l’humanité pleure sa perte comme si c’était hier seulement qu’il avait rejoint les colonnes de martyrs communistes et révolutionnaires. Aujourd’hui, les peuples du Québec et du Canada, unis à l’héroïque peuple cubain et aux peuples révolutionnaires du monde, commémorent le cinquantième anniversaire de son assassinat par la méprisable CIA américaine en renouvelant leur engagement à défendre la Révolution cubaine dont Fidel, le Che, Raúl, Camilo, Vilma, Heida, Tania et leurs camarades ont été les architectes et tous les combattants guérilleros révolutionnaires cubains et les peuples qui ne font qu’un avec eux. Nous nous engageons une fois de plus à défendre le droit de toutes les nations à l’autodétermination dont fait intégralement partie, comme nous l’a enseigné le Che, le droit crucial de se défendre.

Venceremos ! Hasta la Victoria Siempre !

 

Source: http://cpcml.ca/francais/Lmlq2017/Q47040.HTM#1

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Vive la juste cause du peuple du Venezuela à la défense de la Révolution bolivarienne!

 

Le Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) appuie de tout coeur le peuple vénézuélien qui lutte pour défendre la Révolution bolivarienne et la souveraineté de la République bolivarienne contre les forces violentes de l’opposition inspirées de l’étranger.

Nous lui souhaitons tout le succès possible dans la mise en place d’un processus tout à fait légitime visant à créer une constitution nouvelle qui va exprimer les véritables aspirations du peuple aujourd’hui et lui permettre de créer une société qui va poursuivre les progrès réalisés dans l’amélioration de la vie du peuple.

Nous condamnons le rôle antidémocratique criminel joué par le gouvernement canadien, par le biais de sa ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland, en appui à la campagne dirigée par les États-Unis pour arrêter le processus constitutionnel, renverser le gouvernement du président Nicolás Maduro et ramener les Vénézuéliens à une vie de pauvreté de masse et de répression.

Freeland agit sans fondement légal ou moral et sans mandat des Canadiens en menaçant à son tour les Vénézuéliens de représailles s’ils ne mettent pas fin au processus constitutionnel. Seul le peuple vénézuélien a le droit souverain de décider de la direction de la société et de comment il va choisir sa forme de gouvernement. Les demandes mises de l’avant par Freeland, à partir d’un script écrit à Washington, constituent une ingérence inacceptable dans les affaires d’un pays souverain. Il s’agit là d’une tentative de coup d’État constitutionnel au Venezuela, du genre qui a été manigancé au Honduras en 2009 et au Brésil l’année dernière, toujoursr au nom du soutien aux processus et aux principes démocratiques. C’est une supercherie.

À Toronto, le 29 juillet 2017. Sur les pancartes: « Notre revanche va être l’approfondissement de la révolution bolivarienne ! » et «L’Assemblée
constituante est proche ! »

Les représentants du Parti conservateur et du Nouveau Parti démocratique ont pris une position similaire. Leurs avertissements contre la mise en oeuvre d’un processus constitutionnel légal sont particulièrement hypocrites compte tenu que le gouvernement canadien célèbre les 150 ans d’une constitution imposée par la Prérogative royale d’un parlement impérial étranger. Doit-on rappeler à la ministre Freeland que son gouvernement a même mis de côté son propre processus de consultation et ses promesses de changements à la loi électorale du Canada ?

La demande de Freeland que le Venezuela « revienne » à la démocratie et « respecte le droit international » est non seulement hypocrite mais absurde dans le contexte de l’appui que donne le Canada aux néonazis et aux anciens collaborateurs nazis en Ukraine et de son appui aux guerres d’agression, d’occupation et de changement de régime que mènent les États-Unis en différentes parties du monde. C’est le gouvernement du Canada qui viole le droit international en s’ingérant dans les affaires internes de pays indépendants au nom de grands idéaux.

Freeland et ces partis politiques représentés au Parlement ne parlent pas au nom des Canadiens quand ils répètent les menaces des États-Unis contre le Venezuela. Les Canadiens veulent que le Canada soutienne le principe de la souveraineté de toutes les nations. Le PCC(M-L) souhaite aux Vénézuéliens le même avenir brillant de démocratie et d’indépendance que nous voulons pour nous-mêmes. Nous appuyons l’objectif de l’Assemblée constituante de consolider le projet des Vénézuéliens de se bâtir une vie meilleure dans la paix.

Source: http://cpcml.ca/francais/Lmlq2017/Q47034.HTM#1