Un texte inédit de Louis Althusser – Conférence sur la dictature du prolétariat à Barcelone

puisque je parle de communisme, le concept de dictature du prolétariat nous rappelle aussi, et par dessus tout, que le communisme n’est pas un mot, ni un rêve pour on ne sait quel avenir perdu. Le communisme est notre unique stratégie, et, comme toute stratégie vraie, non seulement il commande aujourd’hui, mais il commence aujourd’hui. Mieux : il a déjà commencé. Il nous redit le vieux mot de Marx : le communisme n’est pas pour nous un idéal, mais le mouvement réel qui se produit sous nos yeux. Oui, réel. Le communisme est une tendance objective déjà inscrite dans notre société. La collectivisation accrue de la production capitaliste, les formes d’organisation et de lutte du mouvement ouvrier, les initiatives des masses populaires, et pourquoi pas certaines audaces d’artistes, d’écrivains, de chercheurs, ce sont dès aujourd’hui des esquisses et traces du communisme.

Il faut croire que Lénine disait quelque chose de ce genre quand, avec ses mots à lui, qui sont aussi les nôtres, il affirmait : la dictature du prolétariat c’est la démocratie des plus larges masses, une liberté que les hommes n’ont jamais connue !

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 un texte qui a l’immense mérite de poser la question du concept dont Marx affirmait que c’était en matière politique sa grande découverte et dont l’abandon ou l’affirmation continue néanmoins au centre de tout parti communiste dans sa référence au marxisme en tant que démarche scientifique autant que pratique politique. Mais un texte dont il pose dans sa pratique de philosophe ses propres limites. Autre mérité la manière dont il subodore le rôle destructeur de la division du mouvement communiste international et la querelle sino-soviétique. mais là aussi ce texte est pour nous une pièce au dossier pas une parole dogmatique.  (note de Danielle Bleitrach)

 http://revueperiode.net/un-texte-inedit-de-louis-althusser-conference-sur-la-dictature-du-proletariat-a-barcelone/

« Le communisme est notre unique stratégie […], non seulement il commande aujourd’hui, mais il commence aujourd’hui. Mieux : il a déjà commencé. » Par ces mots, prononcés en 1976, Louis Althusser défendait la dictature du prolétariat. Le 22e congrès du PCF…

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La révolution d’Octobre et quelques leçons pour la lutte pour le socialisme aux Etats-Unis

La Révolution d’Octobre a ouvert la voie à une nouvelle étape de l’histoire humaine qui montre ce que notre classe peut faire – que nous pouvons «perdre nos chaînes». Les révolutionnaires aux États-Unis ont un grand travail et nous sommes bien servis en utilisant la science du marxisme- Léninisme et apprendre de l’expérience avancée.
Le capitalisme monopoliste est un système criminel défaillant qui a eu un début et qui aura sûrement une fin. Ses fossoyeurs sont déjà sur la scène. Et bien que nous ne connaissions pas l’année ou le mois, nous sommes certains que les États-Unis auront leur mois d’octobre.

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Par l’organisation socialiste Freedom Road |

18 octobre 2017

http://www.fightbacknews.org/2017/10/18/october-revolution-and-some-lessons-struggle-socialism-us

Lisez d’autres articles dans Les luttes du peuple

Frank Chapman, speaking at the Centennial Commemoration of the October Revolution, held in New York City, July 2017. (FightBack!News/Staff)

Frank Chapman, lors de la commémoration du Centenaire de la Révolution d’Octobre, tenue à New York en juillet 2017. (News / Staff FightBack!)

Ce document a été préparé collectivement par la direction centrale de Freedom Road Socialist Organization et a été présenté par Frank Chapman, membre dirigeant du FRSO, lors de la commémoration du centenaire de la révolution d’octobre, à New York en juillet 2017. L’événement était sponsorisé par People’s Réponse pour la solidarité internationale et la mobilisation de masse (PRISM) en coopération avec les organisations membres américaines de la Ligue internationale de lutte populaire (ILPS-US).

introduction

En tant que communistes et révolutionnaires, nous sommes heureux de célébrer le 100e anniversaire de la révolution d’octobre 1917 en Russie et de discuter de sa pertinence actuelle pour la lutte d’aujourd’hui.

La révolution d’Octobre…

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Eleanore Marx, les Syndicats de femmes en Angleterre (1892)

Eleanor Marx est la dernière fille de Marx, sans doute la plus proche de son père dont elle est la secrétaire et dont à sa mort elle diffusera l’œuvre. C’est un personnage très attachant, une militante révolutionnaire, l’entente politique avec ses amoureux semble avoir primé sur beaucoup de choses sous l’influence de son père qui respecte sa vie mais a des exigences politiques, artiste, elle a pensé faire du théâtre, passionnée, libre elle choisira de vivre avec l’homme qu’elle aime et qui est marié, mais qui à la mort de sa femme en épousera une autre tout en vivant avec elle, elle se suicidera en apprenant cette trahison (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoire et société).
Une fois pour toutes, je voudrais présenter clairement mon point de vue et je pense que je parle pour de nombreuses femmes. En tant que femmes, nous avons certainement le souci de gagner pour les femmes les mêmes droits que les hommes, y compris les travailleurs, ont déjà aujourd’hui. Mais nous croyons que cette «question de la femme» est un élément essentiel de la question générale de l’émancipation du travail.
Il n’y a aucun doute qu’il y a une question des femmes. Mais pour nous, qui gagnons le droit d’être comptées dans la classe ouvrière, que ce soit par la naissance ou par notre travail pour la cause des ouvriers, cette affaire appartient au mouvement ouvrier en général. Nous pouvons comprendre, sympathiser et aussi aider, si nécessaire, lorsque les femmes de la classe moyenne ou supérieure luttent pour des droits justifiés qui, s’ils sont obtenus, bénéficieront également aux travailleuses. Je dis, nous pouvons même aider: le Manifeste Communiste ne nous a-t-il pas enseigné qu’il est de notre devoir de soutenir tout mouvement progressiste qui profite à la cause des travailleurs, même si ce mouvement n’est pas le nôtre? Si toutes les demandes faites par ces femmes avaient été réalisées aujourd’hui, nous, les travailleuses, nous serions exactement où nous étions avant. Les travailleuses travailleraient toujours de longues heures, à des salaires infâmes, dans des conditions infâmes malsaines ; elles n’auraient encore que le choix entre la prostitution et la faim. Il serait encore plus vrai que jamais que dans la lutte des classes, les travailleuses trouveraient de bonnes femmes parmi leurs ennemis acharnés; elles auraient à lutter contre ces femmes aussi amèrement que leurs frères de la classe ouvrière doivent lutter contre les capitalistes. Les hommes et les femmes de la classe moyenne ont besoin d’un champ «libre» pour exploiter le travail. La vedette du mouvement des droits des femmes, Mme [Millicent] Fawcett, n’a-t-elle pas été expressément opposée à toute réduction statutaire des heures de travail pour les travailleuses? …
Pour nous, il y a aussi peu de «question des femmes» du point de vue bourgeois que de la question des hommes. Là où les femmes bourgeoises réclament des droits qui nous aident aussi, nous nous battrons avec elles, tout comme les hommes de notre classe n’ont pas rejeté le droit de vote parce qu’il provenait de la classe bourgeoise. Nous ne rejetterons pas non plus les avantages obtenus par les femmes bourgeoises dans leur propre intérêt, que ce soit volontairement ou involontairement. Nous acceptons ces avantages comme des armes, des armes qui nous permettent de mieux lutter du côté de nos frères ouvriers. Nous ne sommes pas des femmes dans la lutte contre les hommes, mais des travailleurs qui luttent contre les exploiteurs. (Eleanor Marx-Aveling, Frauengewerkvereine en Angleterre, ArbeiterInnen-Zeitung, Wien, 1. Jg., Nr 17., 2.
http://www.literature.at/viewer.alo…

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Eleanor Marx, Sindicatos de mujeres en Inglaterra (1892)

 Eleanor Marx est la dernière fille de Marx, sans doute la plus proche de son père dont elle est la secrétaire et dont à sa mort elle diffusera l’œuvre. C’est un personnage très attachant, une militante révolutionnaire, l’entente politique avec ses amoureux semble avoir primé sur beaucoup de choses sous l’influence de son père qui respecte sa vie mais a des exigences politiques, artiste, elle a pensé faire du théâtre, passionnée, libre elle choisira de vivre avec l’homme qu’elle aime et qui est marié, mais qui à la mort de sa femme en épousera une autre tout en vivant avec elle, elle se suicidera en apprenant cette trahison (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoire et société).
Une fois pour toutes, je voudrais présenter clairement mon point de vue et je pense que je parle pour de nombreuses femmes. En tant que…

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Marx et la Russie, un éclairage sur les positions de Marx, leur évolution

Dans les brouillons de sa lettre à V. Zassoulitch, Marx insiste sur les idées de Maurer, et il cite L. Morgan à l’appui de la thèse selon laquelle la commune russe est viable. En effet, une des circonstances favorables à sa conservation est, selon Marx, que le système capitaliste occidental – auquel elle a eu la chance de pouvoir survivre, lorsqu’il était intact – se trouve désormais en état de crise permanente, crise qui ne pourra finir que par la disparition du régime capitaliste et par un retour des sociétés modernes au type « archaïque » de la propriété commune, forme où – comme le dit un auteur américain[16], point du tout suspect de tendances révolutionnaires… – « le système nouveau » auquel la société moderne tend « sera une renaissance (a revival) dans une forme supérieure (in a superior form), d’un type social archaïque » . Et Marx d’ajouter : « Donc, il ne faut pas trop se laisser effrayer par le mot “ archaïque ” ».

Ainsi la position théorique de Marx à l’égard des formes primitives du communisme agraire, marquée tout d’abord par l’appréciation négative de leur importance et de leurs virtualités, a évolué, grâce à une meilleure connaissance de la littérature traitant spécialement de cette matière, vers une conception nettement positive de leur rôle dans le développement historique des sociétés humaines. Cette évolution de la pensée de Marx s’exprime clairement dans une phrase d’un des brouillons où il est dit que « les peuples chez lesquels (la production capitaliste) a pris son plus grand essor en Europe et dans les Etats-Unis d’Amérique n’aspirent qu’à briser leurs chaînes en remplaçant la production capitaliste par la production coopérative et la propriété capitaliste par une forme supérieure du type archaïque de la propriété, c’est-à-dire la propriété communiste[17] ».

3. – Les perspectives de la commune rurale russe. Lorsqu’il s’apprêtait à répondre à Véra Zassoulitch, Marx possédait des connaissances étendues sur la situation économique et sociale de la Russie. N.-F. Danielson, un des principaux théoriciens populistes – il publiait ses articles et ouvrages sous le pseudonyme Nicolas-on – traducteur du Capital, était, en Russie, son correspondant le plus fidèle et lui envoyait régulièrement des documents – articles de presse, matériaux, statistiques, ouvrages, etc. – que Marx avait l’intention d’utiliser largement pour l’étude qu’il pensait consacrer à la théorie de la rente foncière, dans les volumes ultérieurs de son Capital[18]. Tous ces matériaux étaient en russe, et Marx s’était mis à apprendre cette langue dès 1869, avec un acharnement très préjudiciable à sa santé, déjà fortement compromise[19]. A partir de 1873, il suivait attentivement les discussions entre libéraux et narodniki au sujet de l’obchtchina et, à propos d’une polémique qui avait mis aux prises, en 1856, le philosophe libéral Tchitchérine et le juriste slavophile Bielïayev, Marx écrivit à Danielson : « La manière selon laquelle cette forme de propriété s’est créée (historiquement) en Russie est, naturellement, une question de second ordre et ne touche en rien à l’importance de cette institution… Par ailleurs, toute analogie parle contre Tchitchérine. Comment se pourrait-il qu’en Russie cette institution eut été introduite comme une mesure purement fiscale, comme un phénomène accessoire du servage, alors que partout ailleurs elle est née naturellement et a formé une phase nécessaire du développement de peuples libres ?[20] ».

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Karl Marx et le socialisme populiste russe

Voici un texte de Maximilien Rubel qui date de 1947. Je n’ai pas une particulière confiance dans le travail qu’il a fait sur le Capital pour la Pléiade, mais il est un excellent connaisseur de Marx, en particulier en ce qui concerne l’ensemble de l’œuvre et de la correspondance. J’ai eu ici-même et en particulier à propos du film « Le jeune Marx » et des propos de son auteur Raoul Peck, l’occasion de protester sur l’interprétation que ce cinéaste faisait de la Révolution russe comme étant étrangère au marxisme. J’ai souligné alors que l’on trouve chez Marx, en particulier dans la maturité de sa réflexion une vision beaucoup moins contrainte par l’idée de la nécessité de passer pour le développement de la phase capitaliste industrielle et un intérêt indéniable pour le mir (village russe). Raoul Peck pour critiquer la Révolution d’octobre, la…

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DE LA DICTATURE DEMOCRATIQUE POPULAIRE: En commémoration du 28e anniversaire du Parti communiste chinois

C’est par l’intermédiaire des Russes que les Chinois découvrirent le marxisme. Avant la Révolution d’Octobre, non seulement Lénine et Staline, mais Marx et Engels étaient inconnus des Chinois. Les salves de la Révolution d’Octobre nous apportèrent le marxisme-léninisme. La Révolution d’Octobre a aidé les hommes de progrès de la Chine comme ceux du monde entier à adopter, en tant qu’instrument pour l’examen des destinées d’un pays, la conception prolétarienne du monde pour reconsidérer leurs propres problèmes. S’engager dans la voie des Russes, telle a été leur conclusion. En 1919, la Chine vécut le Mouvement du 4 Mai. En 1921, le Parti communiste chinois fut fondé. Au plus profond de son désespoir, Sun Yat-sen rencontra la Révolution d’Octobre et le Parti communiste chinois. Il salua la Révolution d’Octobre, il salua l’aide des Russes aux Chinois et il salua la coopération proposée par le Parti communiste chinois. Puis, Sun Yat-sen mourut et Tchiang Kai-chek arriva au pouvoir. Au bout d’une longue période de vingt-deux ans, Tchiang Kai-chek avait entraîné la Chine dans une situation sans issue. Pendant cette période, dans la Seconde guerre mondiale, antifasciste, où l’Union soviétique était la force principale, trois grandes puissances impérialistes ont été abattues, deux autres affaiblies, et une seule est restée intacte : les Etats-Unis d’Amérique. Mais les Etats-Unis connaissaient une crise intérieure très profonde. Ils voulaient asservir le monde entier ; ils aidaient Tchiang Kai-chek à massacrer des millions de Chinois en lui fournissant des armes. Sous la direction du Parti communiste chinois, le peuple chinois, après avoir chassé l’impérialisme japonais, a mené trois années durant une guerre de libération populaire et remporté, fondamentalement, la victoire.

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voici un texte qui nous rappelle que le parti communiste chinois a été fondé un 30 juin 1921. Il y a quelque paradoxe à célébrer la naissance d’un parti en espérant sa fin qui sera aussi celle espérée de l’Etat et des classes sociales. Ce qui ne paraît pas à l’ordre du jour dans l’immédiat, mais qui peut exactement savoir quelle est la véritable perspective de l’actuel parti communiste chinois. Il  est absolument évident  qu’ils la pensent sur plus de cinquante ans, c’est même la plus élémentaire nécessité pour des chefs d’etat a fortiori s’ils se prétendent communistes.  Comme le disait Aragon : la chine s’est mise en commune… Et encore aujourd’hui cette situation demeure une des inconnues et un des avenirs les plus difficilement prévisibles, donc le plus passionnant. (note de Danielle Bleitrach)

(30 juin 1949)

Ce 1er juillet 1949, le Parti communiste chinois compte déjà vingt huit…

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Comment dans la nouvelle situation conforter le statut de la classe ouvrière

Notre classe ouvrière est la base de notre parti et la base des masses populaires, elle est le pilier de la stabilité sociale. Tout d’abord, il faut renforcer le travail au service des travailleurs, s’efforcer d’accomplir du travail pratique dans leur intérêt, faire de bonnes choses, résoudre les problèmes. En se tournant en priorité vers les travailleurs de première ligne, ceux qui occupent des emplois pénibles, les travailleurs migrants, résoudre les problèmes les plus immédiats, les plus concrets, les plus urgents, se concentrer sur les questions pratiques et précises pour améliorer le système des services. La Chine a plus de 700 millions d’utilisateurs d’Internet, et la plupart des travailleurs sont en ligne, il est donc très important de renforcer les services en ligne qui leur sont consacrés. Il faut promouvoir activement l’Internet + services, construire une «maison des travailleurs» en ligne, renforcer l’interaction avec le personnel grâce aux échanges en ligne, ouvrir des canaux pour les réclamations des travailleurs, leur permettre de s’exprimer et faire valoir leurs droits sur Internet, de trouver des organisations et s’y intégrer, forger un nouveau canal de service pratique et efficace, au service des travailleurs. Améliorer la fourniture de services de réseau et les capacités de services, la profondeur d’intégration en ligne et hors ligne, établir un modèle de liaison mutuelle. Deuxièmement améliorer la formation juridique et la loyauté des travailleurs afin qu’ils puissent défendre leurs intérêts conformément à la loi et exprimer leurs revendications légitimes de manière ordonnée, sauvegarder résolument l’unité et la stabilité de la main-d’œuvre et l’harmonie sociale. Ce qui est en soi dans l’intérêt fondamental de la classe ouvrière.

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Aujourd’hui s’ouvre un important congrès du parti communiste chinois. Notre blog histoire et societé offre cette traduction de Marianne d’un texte chinois qui nous a été communiqué par un lecteur et qui présente un grand intérêt puisqu’il porte sur la nature de classe du pouvoir chinois tel qu’il se définit lui-même. Ce sera le seul texte que nous publierons aujourd’hui pour marquer l’importance que nous accordons à l’événement et à cette première traduction de Marianne, selon le principe que nous avons adopté ici: donner la parole aux peuples eux-mêmes. (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop pour histoire et societe)

Song Haibing (宋海兵)

11 octobre 2017

http://theory.people.com.cn/n1/2017/1011/c40531-29580083.html

Les droits et les intérêts de notre classe ouvrière sont intégrés dans la loi, mais aussi dans la politique du gouvernement, qui protège fondamentalement ses intérêts. La Chine a établi un cadre relativement parfait du système juridique du travail, couvrant la mise…

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ÉLECTIONS RÉGIONALES AU VENEZUELA : LARGE VICTOIRE DU CHAVISME ET… NOUVELLE DÉFAITE DE LA DROITE ET DES MÉDIAS

Ces résultats qui donnent au chavisme 54 % des votes nationaux contre 45 % à la droite sont d’autant plus intéressants que ces élections ont lieu dans un contexte difficile. Il y a deux mois et demi encore, une insurrection armée dirigée par l’extrême droite cherchait à renverser le gouvernement élu, avec un bilan de près de 200 morts (2). Cette déstabilisation prit fin le 30 juillet, lorsque la population jusque-là restée en marge de ces violences s’est mobilisée pour élire une Assemblée Constituante. Désavouée, la droite s’est alors déchirée entre un secteur radical maintenant l’objectif de revenir au pouvoir sans passer par les urnes et un secteur acceptant de revenir à la voie électorale. Pour tenter d’infléchir le scrutin en sa faveur, la droite, le secteur privé (80 % de l’économie) et les Etats-Unis ont remis toute la pression dans la guerre économique, avec l’envol astronomique des prix de certains de produits de base afin d’augmenter le mécontentement populaire. Comme d’habitude, soucieuse d’alimenter le storytelling international, la droite a contesté les résultats, évoquant une « fraude ». Le président Maduro a répondu en demandant un recomptage de 100 % des votes.

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Ce dimanche 15 octobre, plus de 18 millions de vénézuéliens étaient invités à élire les 23 gouverneurs de 23 états parmi 226 candidats de droite ou bolivariens (= chavistes) – sauf à Caracas qui n’est pas un État. À cet effet le Centre National Électoral avait installé dans tout le pays 13.559 centres de vote et 30.274 tables électorales. Le taux de participation a été de 61,4 %, un taux très élevé pour un scrutin régional.

Les bolivariens remportent une large victoire avec 17 états contre 5 pour l’opposition. Celle-ci gagne notamment dans les états stratégiques de Mérida, Táchira, Zulia, proches de la Colombie, foyers de violence paramilitaire. Les bolivariens récupèrent trois états historiquement gouvernés par la droite : les états…

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Venezuela : large victoire du parti de Maduro aux élections régionales

Excellente nouvelle! La voix populaire donne tort au pouvoir capitaliste et autres idéologues médiatique de tout acabit et renforce démocratiquement le pouvoir chaviste en reconduisant le parti du président Maduro.

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Venezuela : large victoire du parti de Maduro aux élections régionales

Venezuela : large victoire du parti de Maduro aux élections régionales

Vous ne le saviez pas parce que vos chers médias se sont bien gardés de vous en parler. De même qu’ils s’attarderont encore moins sur le résultat : une victoire large et sans bavure du très chaviste et très bolivarien PSUV (Parti socialiste unifié du Venezuela).

18 des 23 gouvernorats ont été gagnés par le parti de Maduro contre 5 à l’opposition (4 à la droite et 1 à l’extrême-droite).

Le décompte du vote national fait apparaître que le parti chaviste a recueilli 54% des suffrages exprimés, soit neuf points devant l’opposition.

Participation en hausse également : 61,4%.

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Catalogne – Espagne : jaune et rouge ou bien Rouge ou Jaune ???

TML présente une série de textes de différentes organisations de « gauche » portant sur la crise espagnole et le processus d’accession à l’indépendance de la Catalogne.

solydairinfo

Drapeau de l'Espagne

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2 COULEURS…

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Mais 1 seule est la bonne…!

Contrairement à une idée répandue

dans l' »extrême-gauche » française,

le mouvement ouvrier catalan n’est ni inféodé

ni à la remorque de la bourgeoisie nationaliste…

« Le refus du gouvernement central de négocier la possibilité d’un référendum et l’application disproportionnée et autoritaire de la loi a poussé de nombreux citoyens, qui étaient relativement indifférents, à réclamer maintenant ce référendum à cor et à cri. Indépendamment de leurs positons pour ou contre a l’indépendance. Les adhérents de la CGT sont le reflet de la société catalane. En ce sens, nous respectons l’opinion de chacun d’entre eux.

Mais nous ne soutenons pas le gouvernement catalan contre celui de Madrid. En tant qu’organisation syndicale, nos objectifs et préoccupations sont la défense des intérêts et des droits des travailleurs et des citoyens. »

Thomas Lanssens (Syndicaliste CGT)

Depuis plusieurs semaines, l’utilisation de la force par le gouvernement de…

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Hommage à Ernesto Che Guevara à l’occasion du 50e anniversaire de son assassinat

Nous savons que nous souffrons d’un décalage horaire en présentant ce riche document produit LML qui rend hommage au révolutionnaire et guérillero argentin Ernesto « Che » Guevara à l’occasion de son assassinat il y a 50 ans, ce 8 octobre 1967, mais nous pensons que nous ne faisons jamais erreur de rendre hommage à de grands révolutionnaires qui ont marqué leur époque, même s’il est présenté avec un peu de retard. 

 

 

Aujourd’hui, nous rendons un profond hommage à Ernesto Che Guevara, le combattant révolutionnaire indomptable et l’internationaliste prolétarien qui a inspiré et continue d’inspirer des millions de personnes dans le monde.

Originaire d’Argentine, ce médecin qui n’avait d’autre souhait que d’aider à mettre fin aux souffrances des peuples d’Amérique latine et du monde s’est joint sans hésiter au camarade Fidel et aux révolutionnaires cubains dans la Sierra Maestra dans la lutte pour libérer Cuba. Il s’est mérité le titre de Guerrier héroïque pour ses exploits, qui furent une contribution décisive à la défaite de la dictature cruelle de Batista en 1959 et au triomphe subséquent de la révolution. Le Che s’est par la suite consacré à l’établissement de la base économique qui allait garantir le bien-être du peuple et a joué un rôle central dans l’alphabétisation de tous les Cubains et à l’établissement de moyens de communication viables. Son nom est associé à la promotion du travail volontaire comme moyen de transformer la conscience des êtres humains afin que leur société assume toujours ses responsabilités sociales. Il a été un bel exemple de la personne humaine moderne, dont chaque action est guidée par les principes. Ses actions respiraient l’amour social et le souci pour l’être humain.

Leader exceptionnel, le Che mobilisait le peuple pour l’accomplissement des tâches nécessaires. Lorsque les États-Unis se sont engagés dans la subversion économique et ont lancé des attaques terroristes contre la révolution naissante, le Che n’a pas hésité et s’est joint aux rangs des combattants révolutionnaires pour mobiliser le peuple dans la riposte. Sa contribution à la lutte pour engager Cuba dans la voie socialiste et protéger la révolution a laissé une empreinte indélébile sur ce que Cuba représente aujourd’hui.

L’internationalisme du Che et l’internationalisme de Cuba ne font qu’un. Les deux reposent sur l’abnégation et sont exempts de l’arrogance et des sentiments étroits qui placent l’intérêt personnel en premier. Che Guevara était entièrement imprégné du désir d’engager les peuples du monde entier dans la lutte pour la liberté, portant haut levée la bannière de la lutte anti-impérialiste et anticoloniale en Asie, en Afrique, en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Ernesto Che Guevara est mort héroïquement sur les champs de bataille de la Bolivie il y a cinquante ans et l’humanité pleure sa perte comme si c’était hier seulement qu’il avait rejoint les colonnes de martyrs communistes et révolutionnaires. Aujourd’hui, les peuples du Québec et du Canada, unis à l’héroïque peuple cubain et aux peuples révolutionnaires du monde, commémorent le cinquantième anniversaire de son assassinat par la méprisable CIA américaine en renouvelant leur engagement à défendre la Révolution cubaine dont Fidel, le Che, Raúl, Camilo, Vilma, Heida, Tania et leurs camarades ont été les architectes et tous les combattants guérilleros révolutionnaires cubains et les peuples qui ne font qu’un avec eux. Nous nous engageons une fois de plus à défendre le droit de toutes les nations à l’autodétermination dont fait intégralement partie, comme nous l’a enseigné le Che, le droit crucial de se défendre.

Venceremos ! Hasta la Victoria Siempre !

 

Source: http://cpcml.ca/francais/Lmlq2017/Q47040.HTM#1